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De la poussière au bitume

 

Au Népal, la première voiture est arrivée au milieu du siècle dernier en pièces détachées, portées par deux cents hommes. Faute de routes. Aujourd’hui encore, de nombreuses marchandises sont acheminées à dos d’homme, ou de femme, tandis qu’un certain nombre de chemins de poussière et de nids de poule font office de routes à Katmandou.

Les Népalais se déplacent le plus souvent à pied, en moto ou en transport public. Rares sont ceux qui ont leur propre voiture. Les rickshaws font office de taxi : ces carrioles peuvent accueillir deux, voire trois personnes et sont tirées par un cycliste. Plus nombreux que les bus, les auto-rickshaws suivent un itinéraire fixe : ce sont des camionnettes électriques à trois roues prévues pour une dizaine de passagers.

Ici comme en Inde, on roule à gauche. Dans les rues de la capitale népalaise, les klaxons retentissent en permanence, incitant piétons et véhicules à dégager la route. Les rues qui sillonnent le cœur de la capitale sont étroites. Deux véhicules qui se croisent suffisent parfois à créer un embouteillage.

Chaque jour, le réseau routier de Katmandou est amélioré. Aussitôt posé, le bitume est investi par les piétons, le vrombissement des motos et les avertisseurs des rickshaws.

- Aurore Chaillou